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Guestadom s’engage pour la biodiversité réunionnaise et la sauvegarde du Petit tamarin des Hauts

Le 2 septembre 2026, à Saint-Leu, Guestadom a annoncé un engagement de trois ans aux côtés de la SREPEN pour la sauvegarde du Petit tamarin des Hauts, une espèce endémique de La Réunion classée en danger d’extinction.

Le Petit tamarin des Hauts, de son nom scientifique Sophora denudata, ne pousse que sur un seul territoire au monde : La Réunion. On le trouve entre 2 000 et 2 200 mètres d’altitude, sur le massif du Piton de la Fournaise, autour des lieux-dits du Nez de Bœuf et du Piton de Caille. Une partie de l’année, il se couvre de fleurs jaunes qui tranchent sur le gris de la lave.

Un arbre qui capte l’eau du brouillard

Sa particularité tient à sa manière de capter l’eau. À ces altitudes, il ne pleut pas tous les jours, mais le brouillard est presque permanent. Le Petit tamarin des Hauts retient les gouttelettes en suspension dans l’air, les laisse ruisseler le long de ses branches et les restitue au sol, alimentant ainsi la ressource en eau autour de lui. Ce mécanisme lui vaut son surnom : l’arbre fontaine.

Autour de lui s’organise tout un écosystème. Des oiseaux, des papillons, des araignées et des micro-guêpes endémiques dépendent directement de sa présence. Si l’arbre disparaît, ces espèces disparaissent avec lui.

Fleur jaune du Petit tamarin des Hauts, Sophora denudata, en gros plan

Une espèce en danger d’extinction

Petit tamarin des Hauts en fleurs sur le massif du Piton de la Fournaise, à La Réunion

Le Petit tamarin des Hauts est classé en danger d’extinction. Trois menaces pèsent sur lui, et elles se cumulent.

  • Les incendies : des feux ont ravagé une partie de ces forêts d’altitude, et une forêt brûlée à 2 000 mètres ne se reconstitue pas spontanément. Le sol est mis à nu, la régénération naturelle est détruite, et les espèces envahissantes s’installent sur le terrain libéré.
  • Le bétail : des bovins divaguent sur ces plateaux d’altitude et consomment les jeunes pousses bien avant qu’elles n’atteignent la taille à partir de laquelle elles peuvent se développer seules.
  • Les plantes envahissantes : l’ajonc d’Europe, l’acacia, le troène ou la passiflore banane colonisent les espaces ouverts et étouffent la régénération naturelle.

Cette situation n’a rien d’un cas isolé. La Réunion fait partie des trente-six points chauds de biodiversité de la planète, ces territoires qui concentrent une richesse d’espèces exceptionnelle et une pression tout aussi exceptionnelle. Environ 30 % des espèces endémiques de l’île sont aujourd’hui menacées.

La SREPEN, plus de cinquante ans de sauvetages à La Réunion

Logo de la SREPEN, Réunion Nature EnvironnementLa sauvegarde du Petit tamarin des Hauts est pilotée par la SREPEN, la Société réunionnaise pour l’étude et la protection de l’environnement. Fondée en 1971, l’association est agréée au titre de la protection de l’environnement et membre de France Nature Environnement comme de l’UICN.

Son histoire est une succession de sauvetages. En 1982, elle réintroduit mille plants de Bois de senteur blanc, une espèce que l’on croyait perdue. En 1989, elle publie « Flore en détresse », le premier livre rouge des plantes menacées de l’île. Et c’est elle qui a porté le dossier du Parc national de La Réunion jusqu’à son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le programme consacré au Petit tamarin des Hauts court de janvier 2026 à décembre 2028. Il est mené avec l’Office national des forêts, le Parc national de La Réunion, le Conservatoire botanique, le CIRAD et l’Université.

Sur le terrain, il consiste à arracher les espèces envahissantes, à replanter les arbres hôtes sous lesquels le Petit tamarin s’installe naturellement, à reconstituer les zones brûlées à partir de plants de pépinière et de semis direct, et à poser des capteurs de brouillard pour irriguer les jeunes plants pendant leurs premières années. Le programme prévoit également d’établir un itinéraire technique reproductible, afin que les méthodes validées ici puissent être appliquées ailleurs.

Ce que Guestadom s’engage à faire

Guestadom soutient ce programme pendant trois ans, soit exactement sa durée.

Chaque logement confié à Guestadom contribue à sauver une espèce menacée à La Réunion.

« Le Petit tamarin des Hauts est une espèce endémique rare, dont la sauvegarde nécessite des actions concrètes et inscrites dans la durée. Cet engagement va permettre de renforcer le programme de restauration engagé sur le terrain, en contribuant directement à la préservation de l’espèce et de son habitat. L’implication d’acteurs économiques aux côtés des associations est précieuse lorsqu’elle permet de soutenir durablement des actions de conservation adaptées aux enjeux propres à La Réunion. »

Jean-Claude Futhazar, Président de la SREPEN

Un engagement ancré dans le territoire réunionnais

L’engagement a été annoncé le 2 septembre 2026 à Saint-Leu, devant les propriétaires, les concierges partenaires, l’adjoint au maire et les médias locaux, le soir de l’officialisation de l’implantation de Guestadom sur l’île.

Soirée de lancement de Guestadom à Saint-Leu le 2 septembre 2026, annonce de l'engagement pour le Petit tamarin des Hauts

Guestadom gère aujourd’hui une cinquantaine de logements à La Réunion et travaille avec treize concierges partenaires réunionnais. Depuis le mois d’août, deux collaborateurs sont basés sur l’île, un commercial et une responsable du réseau de concierges. Cet ancrage local explique le choix d’un engagement environnemental directement lié au territoire et à ce qui en fait la valeur.

« Notre ambition n’est pas simplement de développer notre activité à La Réunion, mais de construire une implantation durable, profondément ancrée dans le territoire. Cela passe par la création d’emplois locaux, le développement de notre réseau de concierges partenaires et des engagements concrets qui accompagnent notre croissance. »

Théo Deniau, Fondateur et CEO de Guestadom

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Chaque logement confié à Guestadom contribue à sauver le Petit tamarin des Hauts.

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Guestadom intervient sur toute l’île : Saint-Denis, Saint-André, Saint-Louis, Saint-Leu.

Questions fréquentes sur le Petit tamarin des Hauts

Qu’est-ce que le Petit tamarin des Hauts ?

C’est un arbre endémique de La Réunion, de nom scientifique Sophora denudata. Il pousse entre 2 000 et 2 200 mètres d’altitude, se reconnaît à ses fleurs jaunes et il est classé en danger d’extinction.

Pourquoi l’appelle-t-on l’arbre fontaine ?

Parce qu’il capte les gouttelettes d’eau contenues dans le brouillard d’altitude et les restitue au sol, ce qui alimente la ressource en eau autour de lui.

Où peut-on le voir à La Réunion ?

Sur le massif du Piton de la Fournaise, principalement autour du Nez de Bœuf et du Piton de Caille, le long de la Route du Volcan.

En quoi consiste l’engagement de Guestadom ?

Guestadom soutient pendant trois ans le programme de sauvegarde du Petit tamarin des Hauts mené par la SREPEN, avec l’Office national des forêts et le Parc national de La Réunion. Chaque logement confié à Guestadom contribue à sauver cette espèce menacée.

Comment y participer ?

En confiant la gestion de son logement à Guestadom, partout à La Réunion. Il est également possible d’adhérer directement à la SREPEN, qui mène le programme sur le terrain.